Coopération Cameroun-ONU Femmes : Vers une gestion « zéro faute » des projets pour l’horizon 2026
Au lendemain de sa revue annuelle tenue les 27 et 28 Avril dans la capitale économique camerounaise, ONU Femmes Cameroun a ouvert le mercredi 29 avril 2026 à Douala, un atelier de renforcement des capacités de ses partenaires. Organisée sous l’égide du Ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT),

cette rencontre réunit Administrations Publiques, personnel d’ONU Femmes, Collectivités Territoriales Décentralisées et Organisations de la Société Civile (OSC). L’objectif affiché est d’armer les partenaires gouvernementaux et la société civile pour une exécution technique et financière irréprochable du Programme Pays.
Un investissement dans la performance

Cette session ne se veut pas une simple formalité. Pour Marie Pierre Raky Chaupin, Représentante Résidente d’ONU Femmes au Cameroun, il s’agit d’un « investissement stratégique dans la qualité de l’exécution programmatique ».
En ouvrant les travaux, Jerry Kemta Tchoffon, représentant du MINEPAT a salué le leadership du gouvernement camerounais dans la promotion de l’égalité des chances. Un engagement partagé par ONU Femmes, qui place la qualité du partenariat au centre de son modèle d’intervention. « En renforçant nos capacités aujourd’hui, nous renforçons notre impact demain », a martelé la cheffe de mission.
Standards élevés et redevabilité
L’enjeu de cet atelier est de mettre tous les acteurs au même niveau d’exigence concernant les procédures de l’organisation. Les modules de formation mettent un accent particulier sur la rigueur de gestion. Il s’agit notamment de la maîtrise des procédures (Gestion administrative, financière et respect des calendriers de rapportage), de l’Éthique et de la transparence avec le renforcement des politiques de lutte contre la fraude et de prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA). La Culture de résultat est aussi au menu des échanges de cet atelier qui planche aussi sur l’harmonisation des outils de suivi-évaluation pour garantir un impact mesurable sur le terrain.
Cap sur les priorités de 2026

Cet atelier intervient à un moment charnière, juste après la clôture de la revue annuelle 2025. Les participants sont désormais tournés vers les priorités de 2026, dernière année du cycle actuel, articulées autour de quatre axes : la gouvernance et participation politique, l’autonomisation économique, la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et l’agenda Femmes-Paix-Sécurité.
L’annonce majeure de cette session reste la signature imminente de nouveaux accords de partenariat (Partner Agreements). En s’adressant aux OSC, Mme Marie Pierre Raky Chaupin a rappelé qu’elles ne sont pas de simples « exécutants », mais des « acteurs de changement et des relais institutionnels » indispensables pour atteindre l’objectif « zéro faute ».
Les travaux s’achèveront le vendredi 1er mai, posant les jalons d’une collaboration plus fluide, rapide et surtout plus redevable envers les bénéficiaires finales que sont les femmes et les filles du Cameroun.
Michèle Carèle MAGNE






























































































