Appel à la mobilisation de toutes les parties prenantes
La 34è Journée mondiale de lutte contre le Sida commémorée le 1er Décembre 2021 a permis de noter des avances considérables à consolider pour vaincre le mal en 2030. Le gouvernement a tendu la main à ses partenaires afin de relever les défis qui interpellent le pays.
Mettre fin aux inégalités, Mettre fin au sida. Mettre fin aux pandémies ». Tel était le fil conducteur des activités commémoratives de l’édition 2021 de la journée mondiale dédiée la lutte contre le VIH-sida. Le thème traduisait non seulement l’espoir de venir about de cette pandémie en même temps qu’il soulignait des goulots d’étranglements qui plombent encore la lutte dans notre pays. Avec une prévalence nationale relativement élevée de 2,7%, la réponse au Sida adonné de formidables résultats. Entre 2004et 2020 le taux de prévalence du VIH est passé de 5,6% à 2,7% au sein de la population âgée entre 15 et 49 ans. Le nombre estimée nouvelles infections a également connu une baisse considérable, de 47.958 en2004 à 11.175 (Spectrum 2021).
Ces chiffres montrent à suffisance que le Cameroun tient le bon bout, concernant la riposte contre cette pandémie. Malgré ces améliorations, de nombreux défis restent à relever, à l’instar de la réduction du taux de prévalence chez la jeune fille âgée entre 15 et 24 ans, qu’Ise trouve 9 fois plus contaminée que le jeune garçon de la même tranche d’âge. Dans sa déclaration à la presse le 1er Décembre 2021, Manaouda Malachie, Ministre de la Santé Publique a rappelé les objectifs des trois 95à savoir : 95 % des personnes vivant avec Levi connaissent leur statut sérologique, 95% de personnes qui savent qu’elles sont séropositives au VIH ont accès à un traitement,95 % des personnes sous traitement ont une charge virale indétectable.
Ces objectifs sonnet cohérence avec les engagements internationaux, pour espérer mettre fin à cette maladie en tant que menace pour la santé publique dans notre pays. Mais pour atteindre ces objectifs, beaucoup reste à faire. Au rang des chantiers prioritaires, l’on notera prise en charge efficace et efficiente des enfants et adolescents, le combat contre les inégalités de genres, sachant que les femmes et les filles continuent d’être touchées de façon disproportionnée par le VIH, de même que les personnes les plus vulnérables. Il y également la lutte contre la stigmatisation et la discrimination qui restent un frein l’accès aux services.
Pour ce faire, le ministre Manaouda Malachie lancé un appel à l’engagement de toutes les parties prenantes: les acteurs au développement, les décideurs politique, la société civile, les médias, à mettre chacun encre qui le concerne et à sa manière la main la pâte, contribuer à la lutte pour l’éradication du sida. « Cela est encore possible s’il on conjugue les points de vue, les expertises elles expériences de terrain, en additionnant les volontés d’agir » a-t-il déclaré.


























































































